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 [ Dofus] : Histoire d'Amatos

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yr86
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MessageSujet: [ Dofus] : Histoire d'Amatos   Sam 20 Jan - 14:51

Je vais mettre ici l'histoire que je dévelloppe autour de mon personnage de Dofus Amatos ( tiens il me dit quelque chose ce nom!!! Very Happy)
Luke
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MessageSujet: Amatos : Ma Jeunesse   Sam 20 Jan - 14:51

Mon histoire est celle de beaucoup d’autres gens, pris entre deux feu d’une guerre aussi éternelle qu’inutile.
Ma vie commence simplement. Mes parents, deux anciens membres des aschens c’étaient installés en bordure de la forêt des abras, entre Astrub et Amakna, pour élever des bouftons et des bouftous. Nus avions une maison au bord de la forêt, dans une petite clairière face à un étang, près de la route reliant Astrub au village des brigandins. J’ai passé ma tendre enfance au milieu de quadrupèdes lents et légèrement stupide, me donnant l’envie de dresser toute les créatures de ce monde. Mes parents vivaient des ressources que le troupeau nous apportait, utilisant les cuirs et les laines pour confectionner cape et ceinture et la viande pour nous nourrir de succulentes cuisses de viandes. Dès que je fus en âge de marcher et de penser par moi-même, je fus en charge de garder les troupeaux, secondé par les tofus de mes parents, qui bien des fois me sauvèrent la mise, comme lors d’une rencontre mémorable avec un quatuor d’abraknydes, mais j’y reviendrais plus tard. De cette époque, je garde aujourd’hui mes dons de dresseurs, que grâce à mes parents j’ai réussi à maitriser rapidement, à part le sorts des bouftous, que je n’ai jamais réussi à envoyé au combat, les considérant comme les jouets de mon enfance. Mais comme toute chose, la tendre enfance à une fin, et en générale plus tôt que nous le croyons !!!

Luke
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MessageSujet: Amatos: Rencontre de type inconnu   Sam 20 Jan - 14:52

Amato s’assoit au milieu des différents aschens, attendant d’en apprendre plus sur le nouveau membre du clan. Il tira une longue bouffée de sa pipe et un jeune abra pépia à coté de lui, agitant dangereusement ces frêles branches.
« Je pense que vous voulez savoir comment je me suis acoquiné cet embrassant compagnon d’aventure, demanda Amato de sa voix douce. »
L’assemblée acquiesça, et Amato commença son histoire.
« Comme je vous l’ai déjà dit, j’ai passé ma jeunesse a gardé le troupeau de bouftous de mes parents à l’orée de la forêt des Abraknydes. Un jour, je surveillais de loin le troupeau, m’entrainant une fois de plus à invoquer des bouftous en vain, je fis la malheureuse rencontre des Abraknydes qui vivaient dans la forêt. C’été une belle matinée de printemps, fraiche mais radieuse et je tentais vainement de faire apparaître un bouftou, la forêt derrière moi. Ce fut ma première erreur, car des Abraknydes m’observaient depuis la lisière de la forêt et profitèrent de mon inattention pour m’attaquer par derrière. Je ne vis rien venir, et quand les ténèbres fondirent sur moi, je n’eux pas même le temps de dire ouf. Quand je me réveilla, je me retrouvais grossièrement enchainé à un arbre massif, avec une assemblée d’abraknyde en train de se disputer pour savoir a quelle sauce me dévoré. Je me mis à me débattre en silence, espérant pouvoir filer en douce alors que les premières branches commençaient à voler autour de moi. Mais un abraknyde sombre se posa à coté de moi, son regard me dardant avec une telle envie que toute intention de faire le moindre mouvement disparut instantanément. L’Abarknyde sombre grogna, et tout ces congénères se mirent à me regarder avec intensité. Alors que les Abraknydes se rassemblaient tous autour de moi, deux dragounets roses débarquèrent dans la clairière, crachant des flammes tout autour de moi. Une partie des Abraknydes se détournèrent de moi et se mirent en position contre les attaquants. Mes parents surgirent alors d’une trouée de la clairière, utilisant leurs griffes et leurs frappes pour décimer les Abraknydes. Mais ma situation ne s’arrangeait pas, car les Anbraknydes restant c’été divisé en deux groupes : un se dirigeant vers les dragounets, un se dirigeant vers moi avec la ferme intention de déguster de la cuisse d’osamoda. Alors que je pouvais sentir les premières gouttes de baves des Abraknydes, une petite créature, à peine différente des autres Abraknydiens surgit des bois et libéra Amato. Je me redressa instantanément et utilisa sa griffe spectrale pour se débarrasser des Abraknydes, aidé par la petite créature. Mes griffes fusèrent, fendant l’air et le bois nauséabond des arbres vivants. La petite créature, quand à elle attaqué avec ces petits mais puissant bras, prenant par surprise ces congénères. J’en abattis quelque uns, aidé par les tofus de mes parents et de leurs dragounets mais la petite créature fit aussi des dégats conséquents. Lorsque les derniers Abraknydes battirent en retraite mes parents s’approchèrent de moi.
« Comment vas-tu mon fils ? »
« Bien, bien. »
« Tu aurais du être plus attentif, te faire surprendre par des Abraknydes, c’est quand même un peu fort !!! »
Je rougis légèrement, les remarques de mes géniteurs blessant mon ego au plus profond de lui-même. Heureusement ils reportèrent rapidement leur attention sur la créature qui m’avait sauvé.
« J’avais entendu parlé de ce genre d’être qui se retourné contre les leurs, mais c’est la première fois que j’en vois un sauvé un innocent. »
« Alors on fait quoi de lui, demandais-je ? Je peut le garder ? »
« Est-ce bien raisonnable, tu as du mal a invoqué des bouftous, alors dresser un jeune abra, remarqua ma mère. »
« Ce sera un défi intéressant, répondit mon père. Je te le confis, mais il va falloir que tu sois digne de cette charge. »
Malgré les récriminations de ma mère, Brindille vint avec nous et partis ainsi part à mes aventures. »

« Quand à la suite mes amis, ce sera une autre fois. »
Amatos se leva et se retourna, disparaissant dans la nuit, Brindille trottinant derrière lui.

Luke
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MessageSujet: Re: [ Dofus] : Histoire d'Amatos   Ven 23 Fév - 19:07

Amatos : La tempête approche

Comme à son accoutumée, Amatos surgit de la nuit comme une ombre, suivit de près par son fidèle Brindille. Une petite assemblée était regroupé autour du feu, et Amatos sourit en entendant toute les conversations s’éteindre quand il apparut. Il jeta un coup d’œil circulaire, puis recommença son histoire :
« Quelque temps avait passé depuis ma rencontre avec Brindille… »
La petite créature piaffa quelque chose dans son langage, donnant l’impression que quelqu’un cassait une dizaine de jeunes branches. Amatos lui jeta un coups d’œil meurtrier et le petit abra kadabra se tut.
« Je disais donc, repris Amato que quelque temps après ma rencontre avec mon insupportable compagnon, il m’arriva ma réelle première grande aventure. C’est à cause de cette funeste péripétie que je me mis à parcourir le monde. Nous étions un soir d’été, chaud et étouffant, comme beaucoup de soir de fin d’été. Je me tenais à la porte de la maison familiale, observant les nuées d’orages qui approchaient au loin. Le spectacle de ces immenses déploiement de puissance des Dieux m’ont toujours fasciné, mais c’est une autre démonstration de puissance, d’essence beaucoup moins divine qui occupait toute mon attention à ce moment là. En effet dans la journée, lors de ma garde du troupeau familiale, j’avais découvert des traces qui n’étaient pas celle des animaux de la forêt, étant osamoda et chasseur je peux me vanter d’avoir quelques connaissances sur le sujet. Ces traces, qui ressemblaient fort à celle de milicien de Brakmar qui tentaient de s’infiltrer dans le secteur, avaient échauffé mon esprit et mon sang. Comme beaucoup de jeunes gens, mes rêves de l’époque n’étaient que combats, victoires, conquêtes et légendes. Alors que je rêvassais à toutes mes futurs conquêtes et autres exploits héroïques, une colonne de flambeau surgit d’un bosquet proche et se dirigea vers la maison. Utilisant mes dons de dresseurs, je fis surgir du néant trois tofus, qui partir avec vivacité pour une reconnaissance discrète. Moins d’une minute plus tard, alors que la cohorte était encore à un bon demi kilomètre de la maison, ils étaient de retour. Leur rapport, fait de pépiements excités et de battements d’ailes démonstratifs, m’appris qu’il s’agissait d’un groupe de mercenaire bontarien. Je décidais donc d’aller à la rencontre des nobles chevaliers de la cité blanche. En quelques instants, je fus à portée de voix du groupe.
« Oh là, nobles chevaliers de Bonta, que faites vous en ces terres reculées et loin de votre conflit avec Brakmar la sombre. »
« Des informations nous ont donné l’impression que des troupes de Brakmar, maudit soit la cité du démon, étaient en train de s’infiltrer dans votre paisible territoire. Avez-vous des informations à ce sujet, jeune disciple d’Osamoda. »
Je réfléchis quelques instants, me demandant si mes observations de la journée avaient un réel rapport avec les affirmations du chevalier Bontarien. Je finis par me décider à partager mes informations.
« En effet, j’ai repéré des traces plutôt étranges dans la forêt. Je pense qu’il s’agit d’un groupes de mercenaires qui tentent de traverser de manière discrète le secteur. »
« Et pourrions-nous voir ces fameuses traces, s’enquit le bontarien. »
J’allai répondre quand au loin, un grondement sourd se fit entendre.
« Il me semble que cela ne serait guère prudent, vu qu’un orage est en train de monter. »
« En effet, acquiesça le bontarien. Nous allons trouver un refuge pour passer la nuit avant de revenir vous voir pour que vous nous conduisez à ces traces. »
Et c’est là que je fis l’erreur qui allait tant me couter. Mais bon la jeunesse à cette fraicheur, cette naïveté qui lui donne tout son intérêt.
« Vous pouvez venir passer la nuit dans la maison de mes parents, elle est juste à l’orée du bois. »
Les Bontariens débattirent pendant quelques instants, puis leur chef me fit un signe de tête.
« Si cela ne dérange ni vous, ni vos parents, nous acceptons avec plaisir. »
« Oh, mes parents sont partis à la recherche de chefs de guerre bouftous qui se sont égarés, je ne pense pas que cela les dérange !!! »
Nous nous mirent alors en route en direction de la maison, me doutant pas que dans les ombres des premiers fourrées de la forêt, des yeux aux aguets surveillaient nos moindres faits et gestes. Mais j’en ai assez dit pour ce soir mes amis, je m’en vais de ce pas retourner à mes occupations. »
D’un bond, l’osamoda se leva et sortit du cercle de lumière crée par le feu de camps. Il ne mit que quelques instants à se fondre dans la nuit, suivi de son fidèle et irascible familier.

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MessageSujet: Re: [ Dofus] : Histoire d'Amatos   Ven 23 Fév - 19:07

Amatos : Séparation

Comme à son accoutumée, le jeune disciple d’Osamoda surgit des ténèbres comme si de rien n’était. Il s’assit auprès du feu et prit une gourde qui pendait à sa ceinture et but un long trait du contenu, un liquide clair, de couleurs ambré et sentant le lait de bouftous fermenté.
« Je m’étais donc arrêté à notre dernière veillée à l’arrivée des chevaliers de Bonta dans la maison de mes parents. Il ne fallut guère de temps aux chevaliers de la cité blanche pour s’installer et rapidement un groupe de tente fut dressé au pas de la porte de la maison familiale. Rassuré par la présence de si preux personnages, je m’endormis rapidement d’un lourd sommeil car la journée fut longue et fatigante, celui qui me dit que surveiller un troupeau de bouftous est facile n’a qu’a bien se tenir. La nuit était bien avancé quand je me réveilla en sursaut. De la sueur me recouvrait tout le corps, et mon instinct du danger me hurlait que quelque chose n’allait pas. Je pris mon vieux marteau du bouftou et mon ensemble en laine de ces créatures et je me dirigea à pas de loup vers le pas de la porte de la maison, Brindille sautillant à mes talons. J’ouvris avec prudence la porte et jeta un coups d’œil au-dehors. Seul la lumière du feu de camp des bontariens trouait la noirceur environnante. Je partis rapidement à la rencontre de la sentinelle postée par les chevaliers.
« Il est bien tard pour un jeune homme comme vous, remarqua la sentinelle iop quand je fus à portée de sa vue. »
« J’ai un mauvais pressentiment, quelque chose ne va pas, lui répondis-je. »
« Ne t’inquiète pas jeune osamoda, rien ne peux t’arriver avec une vingtaines de chevaliers de Bonta prêt à te défendre. »
J’aillai lui répondre que cela me rassurer en effet quand un cri déchira la nuit.
« BRAKMAR VAINCRA !!!!!!!!! »
Une quarantaine de chevaliers noires aux ailes rouges surgirent du bois tout proche et se ruèrent vers la maison, vociférant moults cris de guerre.
« A moi Bonta, hurla la sentinelle. L’ombre des démons ne passera pas !!!! »
Les chevaliers de la cité blanche surgirent de leurs tentes comme des diables en boites. Je m’apprêtais à les rejoindre pour charger les séides de Brakmar quand la sentinelle iop me retint.
« C’est trop dangereux pour toi petit, me dit-il. Va te mettre à l’abri à l’orée de la forêt le temps que nous nous occupons de ces suppôts de Rushu. »
« Mais ils sont deux fois plus nombreux que vous, répliquai-je. Pour vaincre vous avez besoin de toute l’aide possible. »
« Nous ne mettons jamais des innocents en danger, répondit l’iop. Et nous t’avons suffisamment mit en danger en nous arrêtant ici. »
Le guerrier sortit sa Razielle et se rua vers le combat. Il n’eut pas fait vingt mètres qu’une flèche le frappa en pleine poitrine. Il s’arrêta net dans sa charge et baissa les yeux vers sa poitrine. Il jeta un regard étonné au missile qui venait de le transpercer. Il vacilla et un nouveau projectile le frappa, en pleine tête cette fois. Le chevalier bontarien s’écroula mort. La colère et la haine monta en moi. Comment ces êtres vils et démoniaques osaient s’attaquer à ceux qui ne faisait que défendre les faibles et les innocents. Ma colère remplit mon esprit et la rage coula à flot dans mon corps. Je me ruais alors vers l’origine des missiles, suivis par mon fidèle Brindille. Le sram qui venait d’abattre le chevalier iop ne me vit pas arrivé. Une tornade de plumes et de becs acérés fondirent sur lui, le distrayant. Quand il eut fini de se débarrasser des mes invocations il ne put éviter ma griffe spectrale. Il s’effondra sans un bruit, me jetant un regard remplit de haine. Je me retourna vers le champ de bataille. Des gerbes multicolores éclairées la scènes lorsque les combattants envoyaient leurs sorts. Mais la situation n’avait rien de féeriques, les troupes bontariennes perdaient du terrain et des hommes. Seul une dizaines de chevaliers blancs combattaient encore, alors que les démons était plus de vingt cinq. Les démons se regroupaient pour lancer la charge qui éliminerait leurs ennemis quand deux dragonnets roses et deux craqueleurs surgirent de la forêt. Mes parents apparurent à leurs suites, leurs frappes faisant trembler le sol. Surpris, une dizaines de Brakmariens disparurent sous les coups de boutoirs des invocations et de l’énergie retrouvée des chevaliers de Bonta. Le chef des démons, un Osamoda tout de cuirs noirs vêtus sourit en voyant mes parents, puis il ordonna l’assaut. Des dizaines de sorts balayèrent l’espace entre les deux groupes de combattants. Une monstrueuse explosion à balaya la scène. L’onde de choc m’atteint avec une telle force que je fus projeté contre un arbre proche. Je tentais vainement de résister mais les ténèbres finirent par se refermer sur moi. »
Amato regarda son groupe d’auditeurs attentifs. Un sourire naquit sur ces lèvres.
« Je crois mes amis que je vous en ai assez dit pour ce soir. »
D’un bond, l’osamoda se leva et sortit du cercle de lumière crée par le feu de camps. Il ne mit que quelques instants à se fondre dans la nuit, suivi de son fidèle et irascible familier.

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MessageSujet: Re: [ Dofus] : Histoire d'Amatos   Ven 23 Fév - 19:08

Amatos : Nouveau départ

Amatos surgit de l’ombre, comme à son accoutumée. Il jeta un regard au groupe autour du feu. Il s’assit près d’un des foyers et commença à parler au milieu des craquements du bois sec qui se consume.
« Reprenons où nous en étions resté, dit le jeune osamoda de sa voix douce. Après la dernière charge des deux groupes de combattants et de mes parents, une onde de choc dû à une explosion magique me frappa et m’assomma. Je fus réveillé par le contact chaud et humide d’un bouftou me léchant le visage. D’une griffe spectrale bien placée, je fis sauter le la créature par-dessus moi, me débarrassant de l’inopportun. Je me relevais difficilement, ayant l’impression qu’une famille d’enutrofs était en train de creuser une série de galeries dans mon crâne. Une fois que le sol eut l’idée de rester stable, je contemplais le triste spectacle qui s’offrait à moi. Des ruines de la maison de mes parents, des volutes de fumées sortaient encore. Les corps des Brakmariens, qui étaient tombés, avaient été enterré alors que ceux des Bontariens gisaient dans des postures grotesques, dépouillées de touts leurs équipements. Cela ne faisait guère de doute sur l’identité des vainqueurs. Je parcourus hébété le champ de bataille, redonnant un peu de dignité aux corps des chevaliers de la cité blanches avant de les enterrer côte à côte. Pendant tout ce temps, je cherchais en vain des traces de mes parents. Mais rien, nada. Ils s’étaient évaporés comme un pet de tofu un jour de tempête. Lorsque j’eu finis ma sinistre besogne, l’après midi était bien avancé. Je décidais donc de passer la nuit dans les ruines fumantes de la maison parentale, m’abritant tant bien que mal d’une pluie battante et des attaques incessantes des moskitos et autres araknés. Lorsque je m’éveillai le lendemain, je me rendis compte qu’un troupeau impressionnant de bouftous et de bouftons se massaient devant le reste calciné de la porte, beuglant à qui mieux mieux. Je me relevai et après un frugal déjeuner (pommes carbonisés et viandes de bouftous cuite au feu de bois de construction), je décida de partir. Mais le troupeau de quadrupèdes ne semblaient pas d’accord et un véritable barrage de cuir et de laine m’empêchait de sortir.
« Ce n’est pas un troupeau de bouftous mal domestiquer qui va m’empêcher d’aller et venir, grondais-je. »
J’invoquais à la rescousse un trio de tofu, qui se mit en tête de me dégager un passage. Les premières créatures s’écartèrent mais un chef de guerre sortit du lot et rudoya un des tofus qui disparut en piaillant. La créature me fixa d’un œil torve et poussa un beuglement puissant. D’un coup, une véritable marée de bêtes à cornes et à laines se rua vers moi. Je déchaina alors toute la puissance de mes griffes spectrales et de mon marteau, mais rien ne semblait capable d’arrêter la marée de créatures. Je fus bientôt contraint de grimper sur un des rares murs de pierres de la maison qui tenait encore debout. Du haut de ce perchoir improvisé, je pus continuer à harceler les quadrupèdes grâce à des corbeaux et autres griffes, mais rapidement ils comprirent et se mirent hors de portée de mes attaques. La journée passa lentement entre somnolence et tentative de passage en force qui s’étaient tous soldé par un échec. La nuit tomba bien lentement à mon goût, car une fois Brindille et moi soigné, je comptais bien profiter de l’obscurité pour m’échapper. Mais cela était sans compter la détermination des bouftous, qui semblaient bien prêt à tut pour me faire payer leurs années de captivité. Je m’endormis finalement sur mon précaire abri et m’éveilla lors du levée du soleil. Lorsque l’astre du jour réapparut, ma situation n’avait pas évolué, le troupeau montant une garde serrée autour de mon refuge. Je m’apprêtais à tenter un énième passage en force quand des pièces surgit de nulle part frappèrent les quadrupèdes. Ceux-ci étonné se mirent à s’agiter nerveusement en regardant tout autour d’eux. Une nouvelle volée de pièces frappa durement les premières lignes des créatures et plusieurs d’entre elles s’effondrèrent en meuglant. Les survivants, frappés de panique, fuirent en désordre. Un enutrof apparut alors au milieu de là ou se tenait le troupeau il y a quelques secondes en riant aux éclats.
« Ces bouftous, toujours aussi bête !!! »
« Merci de m’avoir sortis de ce pétrin, dis-je alors à l’étranger. »
« Y’a pas de quoi, gamin, répondit l’enutrof en se retournant vers moi. Je suis Arylan, enutrof et mineur de mon état. Je venais ici pour voir tes parents, mais il semble que cela soit trop tard. »
« En effet, on a était pris dans une escarmouche opposant des Bontariens et des Brakmariens et ils ont disparu. »
« Ba mon colon, c’est pas rien cette histoire, dit l’enutrof avec son accent à couper à la dague. Si je serais toi, je partirai vers l’ouest, vers les cités d’Astrub ou d’Amakna, tu pourras surement trouvé des renseignements dans leurs tavernes. »
J’acquiesçais d’un air sombre, me rendant compte que j’allai parcourir seul le vaste monde. L’enutrof me fit un signe de main et il partit en direction de l’est. Après quelques instants d’hésitation, je partis à sa suite.
« Arylan, attends moi !!! »

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MessageSujet: Re: [ Dofus] : Histoire d'Amatos   Mar 27 Fév - 20:05

Amatos : Arrivée à Astrub

Après quelques temps de marche, Arylan et moi arrivèrent à Astrub, la cité des mercenaires. En voyant la populeuse et agitée cité, je me sentis plutôt mal à l’aise, moi qui était habitué à la solitude de ma vie aux abords de la forêt des abraknydes, où seuls quelques aventuriers égarés passés occasionnellement.
« Que ce passe-t-il petit, me demanda Arylan. »
« Je n’ai jamais vu une cité aussi peuplé et aussi animé, lui répondis-je. J’avoue être un peu impressionné par tout cela. »
« Ouaip’ t’as pas tort gamin, la cité est pas mal animé en ce moment, ajouta Arylan. Je crois que je ne vais pas te laisser seul ici. Suis-moi donc, je m’en vais te faire découvrir les lieux importants de cette cité. Et en premier lieu la taverne !!! »
Arylan me conduisit directement à une bâtisse en forme de L, à quelques distances entre le zaap et la banque. Il y entra allégrement, une lueur gourmande aux yeux.
« Tavernier, deux bières d’Astrub pour des voyageurs fourbu. »
« Arylan, ça faisait une paye !!! Tu as toujours une ardoise aussi longue la barbe du mage Ax !!! »
« T’inquiètes pas, je viens de miner, répondit l’enutrof. Dès que j’ai vendu toute ces jolies pierres, je viens te rembourser. »
« T’as intérêt l’ami, sinon je te noie dans un tonneau remplie d’eau. »
Le tavernier envoya alors deux chopines pleines de bières mousseuses, et mon agile et expérimenté compagnon les rattrapa au vol, avant d’aller s’installer à une table vide.
« Bon, maintenant que nous avons vu le plus important, passons aux autres détails concernant cette cité. Tu trouveras la statut de chaque Dieu de la contrée. Va voir celle des Osamoda, je suis sur que tu trouvera quelqu’un pour t’aider. »
L’enutrof avala alors les deux chopines en un seul trait.
« Maintenant mon ami, je vais te laisser, car j’ai des pierres à vendre !!! »
Aussi sec, il partit de la salle, me laissant seul comme un bouftous au milieu de la foret des Abras.
« Bon, ba allons voir cette fameuse statut !!! »
Je parcourus alors la cité des Mercenaires, à la recherche de la statue de mon dieu. Il me fallut quelque temps pour trouver la statue des Osamodas, perdu quelque part dans le coin Sud-Ouest de la ville. En tournant autour de la statue en réfléchissant à ma condition d’Osamoda, je croisa le maitre des lieux. Il me regarda attentivement et me demanda :
« Ne serais-tu pas Amato, fil D’Arlan et de Taria ? »
« En effet, je suis leur fils, affirmais-je avec un brin de fierté. »
« Et que fais-tu ici à Astrub ? Et tu comme beaucoup de nos jeunes disciples, à la recherche de l’aventure ? »
« Non, malheureusement c’est plutôt l’aventure qui est venu à moi, répondis-je d’un air triste. Mes parents ont disparu lors d’une escarmouche entre milicien de Bonta et de Brakmar. Je ne sais s’ils ont rejoins notre Dieu ou s’ils parcourent encore ce monde. Je me suis donc lancé à leur recherche et un enutrof un peu fou m’a amené ici. »
« Je vois, je vois, marmonna l’osamoda. Mais si tu veux partir à leur recherche, je te conseille de t’aguerrir un peu. Je connais un propriétaire d’une bouftonnerie qui a des problèmes nécessitant l’intervention d’un osamoda fougueux. Je pense que cela te correspond mon jeune ami. »
Armé des renseignements et des conseils de l’osamoda de la statue, je partis donc à l’aventure dans les environs d’Astrub.
Puisse Osamoda me guider dans mes aventures.
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MessageSujet: Re: [ Dofus] : Histoire d'Amatos   

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