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 Histoire portée par le Vent...

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Zifnab

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Date d'inscription : 25/09/2006

MessageSujet: Histoire portée par le Vent...   Mer 27 Sep - 14:06

Histoire portée par le Vent...

Introduction

Prologue:


Vie, mot d´un subtil langage, mot utile dans certaine situation, sachez que la Vie est la chose la plus précieuse que vous pouvez posséder. A partir du moment où vous pouvez bougez, vous avez la Vie. Mais, il y a toujours des exceptions à la règle, et je fus une exception. Vie, elle m´abreuvait de sa lumière, mais je cachais autre chose...

Temps, mot qui a traversé les âges, qu´elle idée, pour le Temps. Il peut vous aider ou vous laisser là, tombé, il existe des êtres abandonnés par le Temps, ils ne pouvaient que le diriger, l´utiliser, le suivre dans son long parcours, cachés, oui, être une grande puissance est synonyme de fuite. Toujours devoir vivre caché, ne sortir que lorsqu´on ne vous courra pas après...

Mort, mot de ténèbres et de crainte, il évoque la destruction et la fin de la vie, ce qu´il n´est pas vraiment. Elle n´est là que pour marquer une fin, la fin de toutes choses, elle est vénérée mais aussi crainte, bien sûr, les « zombis » sont appelés « morts-vivants » mais, il n´en sont pas. Etre mort, ça ne veut pas dire disparaître...

Nature, mot ensoleillé et forestier, étrange, on la décrit mal. Tout ce qui existe sur les planètes vient de la Nature, qu´aurions nous fais sans elle ? Sans elle, nous ne serions pas là, sans elle, vous ne vous soucieriez pas du dîner de ce soir ou de la météo de demain. Elle vous a tout donné, vous ne lui avez rien rendu...

Mal, mot de terreur et de combats, utile lorsque notre vocation est de créer la douleur. Le Mal vous attend dans son antre de sang et de douleur. Plus vous serez nombreux à l´adorer, plus il détruira. Il vous promet tout, mais, vous n´aurez rien. Mensonges, Trahisons et Destruction sont ses frères, ils vous aideront à rejoindre la Mort...


_-(-_)Un(_-)-_


Je me mouvais rapidement entre les arbres en évitant de regarder derrière moi. J´étais suivis. Rapidement, je frappais 3 coups de ma paume sur un grand chêne et, il s´ouvrit, laissant apparaître un escalier en colimaçon s´enfonçant dans les profondeurs de la Terre...

Nous sommes en l´an 5321, 32 Luminarant de Seritionar. Moi, Yasim, grand conteur de l´ordre des Ravarins. Un Ravarin est un homme d´un certain âge ayant appris l´art de conter des histoires, comme anciennement, lorsque l´écrit n´existait pas. Si je suis ici aujourd´hui, dans cette auberge, c´est pour raconter une histoire à tous ces jeunes gens, ces jeunes enfants assis sur les genoux de leurs parents ou courant près de la cheminée. La salle est spacieuse, je suis sur une estrade généralement utilisée par les chanteurs ou musiciens, à ma droite, un bar, où les serveurs et cuisiniers commencent à ranger, assiettes et couverts pour écouter mon histoire, mes histoires. Devant moi, les tables sont presque toutes occupées, soit par de jeunes personnes qui vont m´entendre pour la première fois, soit par des adultes heureux de pouvoir m´écouter comme il y a de cela 10 ans, lorsque je venais souvent dans mon village natal, il se fait rare de voir des conteurs dans ce petit village qu´est Lavind. A ma gauche, la sortie de secours et l´escalier menant aux chambres où, déjà, sont couchés quelques enfants. J´observais tout ces jeunes gens en souriant et me remémorais mon enfance, si belle, si paisible, mais, à présent, je suis vieux. Un courant d´air froid lécha ma nuque, me faisant frissonner. Un homme d´assez haute stature et vêtu de blanc venait d´entrer. Il portait un long bâton d´une blancheur de neige, une longue cape blanche et sa tête, vieillie par des cernes et de la poussière sur son visage. Il avait des cheveux long et noir tirant sur le roux, ses yeux bruns brillait de la lueur du feu. Il devait avoir une trentaine d´années. Je me raclais la gorge, signe qu´on m´avait dérangé, et l´homme s´assit à une table proche de lui. Je chassais cet homme étrange de mon esprit et me remémorais mon programme. Soudain, je me rendis compte que les auditeurs s´impatientaient. Je levais mes bras vers le plafond lentement et, embrassant la chaleureuse salle de mon regard, je commençais à parler.

« Je suppose que vous savez tous qui je suis, demandais-je en observant mes auditeurs, n´est-ce pas ?
- Oui, répondit la salle, ou, plutôt, ceux qui étaient dans la salle.
- Alors je vais commencer... »

J´entamais alors l´histoire que j´avais choisie comme plus correspondante à la mentalité et aux croyances des habitants de ce village campagnard, loin des grandes villes. Une histoire parlant des Dragons, grands maîtres des cieux et de Vie, notre mère à tous. Tandis que les mots et phrases de l´histoire me revenait en tête, ils glissaient d´eux même de ma bouche, c´était ainsi, comme toujours, le plaisir de raconter une histoire, on ne parle plus de nous même les mots décident de sortir tout seul. Alors que j´achevais le dernier mot de la dernière phrase, je m´apercevais que l´homme vêtu de blanc s´était mis à applaudir et, les autres auditeurs avaient fais de même. Sous l´ovation je m´inclinais en souriant et descendais de l´estrade pour aller boire quelque chose de frais. Rester aussi longtemps sur scène donnait extrêmement chaud, même par le grand froid à l´extérieur de l´auberge. Je commandais un verre de lait bien frais que le barman m´offrit mais que je voulais tout de même payer. Je bus mon verre et commençais à parler avec de vieux amis qui étaient venus me rejoindre.

La salle était à présent pratiquement vide, il ne restait que moi et les employés de l´auberge qui devaient tout laver et ranger avant d´aller se coucher, enfin, il était toujours là lui aussi. L´homme blanc, comme je l´appelais à présent, m´observait depuis que mes derniers amis étaient allés se coucher, peut-être même depuis plus longtemps. Il s´approcha alors de moi et s´assit sur un tabouret à ma droite. Il sortit un prospectus d´assez grande taille et le plaça sur le comptoir du bar devant moi. L´image représentait un jeune homme mal dessiné mais avec écris en assez gros en-dessous: Fresh Oratien récompense pour sa capture: 1 000 000 000 de ragons.

« Je crois que vous le connaissez Yasim... »
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Zifnab

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MessageSujet: Re: Histoire portée par le Vent...   Mer 27 Sep - 19:21

--_-^*Deux*^-_--

Chaque marche me démoralise plus, cet escalier, si long. Ma seule cachette. Enfin, je m´arrête de descendre. Les profondeurs sont froides, je commence à avancer dans l´obscurité en frissonnant, je dois réussir...

Je suis livide, Fresh Oratien... C´est impossible voyons. A côté de moi, l´homme blanc attend que je lui réponde. Je commande un verre de lait tout en réfléchissant, comment est-ce possible ? Je me prends la tête entre les mains en espérant que quand je la lâcherais je me rendrais compte que ce n´était qu´un mauvais rêve, que tout cela n´était pas arrivé... Le barman pose mon verre devant moi et, d´une main tremblante, j´empoigne la boisson et l´avale cul-sec.

« Oui...Je le connais, j´en sais plus sur lui que quiconque, dis-je après avoir inspiré tout l´air que je pouvais. Où avez-vous trouvez cette affiche ?
- Au poste de garde du village, il y en a dans toutes les mairies du pays. Ces affiches ne sont pas encore accrochées, mais... Vous savez ce que ça veut dire, répondit-il en souriant.
- Oui... Je sais... »

Les lampes de l´auberge commencent à s´éteindre. Les employés vont se coucher. Bientôt, seul la faible lueur venant de l´extérieur, filtrée par les volets fermés des fenêtres, m´offre de la lumière.

L´homme blanc m´avait emmené dans une petite maison proche de la grande porte du village, qu´il disait louée, et, à présent, m´observe avec un air grave. Maintenant, il semble aussi vieux que moi, dans la faible lumière d´une lampe posée sur une table. Le silence pesant ne me laisse rien présager de bon. La maison est constituée de 5 pièces : la chambre, la cuisine, le salon, la salle de bains et les toilettes. La partie dans laquelle je suis doit être le salon. La salle est petite et peu meublée, il n´y a que trois chaises en bois d´ébène, une table en bois de chêne, une armoire en polyxartre* et un tabouret en grassinois*. Les murs sont de couleur brune et dans les coins du plafond, l´humidité a laissé sa marque. La chaise sur laquelle je suis semble peu solide. L´homme blanc se retourne et s´assoit lui aussi sur une chaise.

« Qui est Fresh ? Demanda l´homme qui s´était, à présent, tourné vers moi.
- Vous le savez, répondais-je calmement.
- Oui, mais je n´ai pas assez d´informations...
- Si vous y tenez, répondais-je d´une voix las, Fresh Oratien est un tueur à gage spécialisé dans les situations les plus difficiles, il lui arrive parfois de voler des objets, mais, sa plus grande réussite, est le meurtre du Roi de Carvania.
- Vous venez de me réciter une leçon là...
- Si je n´apprenais pas mes histoires, comment les raconterais-je ? »

Le ton de défi que je viens d´employer a su déstabiliser mon interlocuteur. Je ne sais pas pourquoi il veut tant savoir de choses sur Fresh Oratien mais il y tient fermement. Tout en me posant des questions dans ma tête, je me rends compte que l´homme devant moi est étrangement immobile, après quelques secondes je m´aperçois qu´il est à présent livide. Me levant lentement, mort de peur, je regarde derrière son épaule. Une forme sombre retire quelque chose du corps de l´homme blanc. L´ombre se rapproche de l´éclairage et, à chaque pas, ses traits se précisent. Elle porte une armure grise couverte d´une toile bleue avec peint en jaune dessus une arbalète, symbole des chasseurs de Dragons. Le tueur de Dragon se rapproche encore, me permettant de distinguer sa tête. Il a des cheveux noirs lui arrivant aux épaules, des sourcils foncés et épais, ses lèvres sont très fines et ses yeux rouges brillent dans le noir. Pour un homme de mon âge, il est très dur de courir ou de se débattre, je ne sais pas quoi faire. L´homme s´approche de moi, un poignard à la main. Je garde mon sang-froid. La tête haute, je lui fais face. L´ambiance est tendue. Un sourire se dessine sur le visage du chasseur de Dragons. Il se passe la langue sur les lèvres et s´assoit sur la chaise que je viens de quitter. Un sourire qui évoque le bonheur d´être en position de force se peint sur son visage.

« J´ai écouté votre Blabla et j´ai compris que vous n´avez pas tout dit, expliqua le chasseur d´une voix grave et enrouée.
- Je n´ai aucune raison de tout vous dire, répondais-je en essayant de garder le plus possible mon sang-froid.
- Allons, si vous vous taisez je serais obligé d´employer la manière forte, ni vous, ni moi, ne voulons ça. »

L´ironie dans sa voix me laisse penser tout le contraire. Bien évidemment, ce genre de situations, j´en connais beaucoup. A force de raconter des histoires je sais parfaitement ce que font les héros lorsque ça leur arrive. Seulement voilà, je ne suis ni un héros, ni un jeune homme musclé. Je prends une grande inspiration en me remémorant ce qu´il s´était passé, il y a 12 ans de cela.

« D´accord, je vais tout vous dire...
- Bas voilà... Dit-il avec un grand sourire.
- Il y a 12 ans, peu avant le meurtre du Roi de Carvania, j´étais à l´institut des Ravarins lorsqu´une explosion retentit. Tout les conteurs évacuèrent les lieux, sauf moi. J´étais coincé dans le bâtiment à présent en feu. Je pensais que cette fois c´était la fin. Soudain, une ombre est passée devant moi, dans les flammes. Croyant être devenu fou, je fermais le yeux. Après quelques secondes je sentis qu´on me soulevait. Un homme me sortait du bâtiment. Après une longue route, dans les décombres et les flammes, l´homme finit par réussir à nous sortir de l´institut. Il me déposa au sol et lorsque j´ouvris les yeux je découvrais... »

Le chasseur de dragon n´a rien vu venir. Après l´avoir captivé dans mon histoire, comme chaque fois que je conte, je lui donne un violent - ou du moins qui se veut violent - coup de pied dans le ventre. Il est éjecté contre le sol avec sa chaise et je pars en courant. Je suis dans la neige, à présent haute, en essayant de courir. Les flocons recommencent à tomber et je commence à ressentir les effets de la fatigue. Après quelques minutes, un point de côté apparaît et je commence à me fatiguer. Je trébuche, ma chute est amortie par la neige. Des pas rapides mais bruyant se font entendre. Je suis finis. Je ferme les yeux en pensant ne jamais plus avoir à les réouvrir...

*polyxartre: matière faîte de bois d´ébène, de métal et de feuilles de grassinoix écrasées
*grassinoix: arbre se rapprochant du baobab mais qui possède des feuilles élastiques.
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Zifnab

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MessageSujet: Re: Histoire portée par le Vent...   Mer 27 Sep - 20:49

*¨^_-Trois-_^¨*

Une grande salle s´étendait devant moi. Il faisait plus chaud ici. J´avançais jusqu´au centre où un piédestal était positionné face à l´entrée. Sur celui-ci était enfoncé une pierre rouge étincelante, tel un rubis. Je posais ma main dessus...


Je frissonnais. J´avais de la neige dans mes vêtements de conteur. Mes paupières, encore lourdes, se soulevèrent. Ma vue s´ajusta. Lentement, le ciel bleu apparut au-dessus de moi. Etrangement, je n´avais pas froid. Je sentis quelque chose de chaud à ma droite. Je tournais ma tête vers la droite, mettant mon oreille dans la neige. Un renard. Un renard roux était couché contre moi. Il me portait chaud. Il m´avait sauvé la vie. Je me dressais sur mes coudes et regardais autour de moi. Les rues étaient vides. Personne ne devaient être debout. Le renard bougea à côté de moi. J´avais peur qu´il ne m´attaque s´il me voyait réveillé. Je m´empressais de me lever et m´éloignais de l´animal. Il se remit sur ses pattes et se secoua. Il tourna la tête vers moi. Trottinant, langue pendante, il vint s´asseoir à mes pieds en me regardant. Attendris, je m´accroupissais lentement et approchais ma main de sa tête. Il baissa ses oreilles et je commençais à le caresser, d´abord lentement puis, prenant confiance, plus rapidement. L´animal ferma les yeux et sa gueule. Soudain, je me rappelais de la soirée passée. Où était le chasseur de Dragons ? En avançant vers la maison où le cadavre de l´homme blanc devait encore être étalé au sol, je marchais sur quelque chose. En baissant les yeux je découvris le cadavre déchiqueté du chasseur. Je m´éloignais un peu et vomissais tous ce qui me restait du repas d´hier soir.

Le soleil était haut dans le ciel. J´entrais dans une taverne. Le renard s´asseya devant l´entrée, comme s´il savait qu´il ne devait pas pénétrer dans le bâtiment. J´allais jusqu´au bar et demandais un bon repas. Autour de moi, les gens tapaient dans leurs mains au son de la musique. Je souriais. On me servit un jambonneau avec des pommes de terre. Après m´être rempli la panse, je pris les restes du jambon. Je payais et sortais de la bâtisse. En avançant, je lançais les restes de la viande au renard qui les attrapa au vol avant de commencer à les déchiqueter. Je m´asseyais sur un banc et regardais l´animal manger. Autour de nous, les passants s´écartaient précipitamment de la bête, de peur de se faire attaquer. J´avais compris depuis longtemps que le renard est inoffensif. Le cadavre du chasseur de dragon me revint en tête. Inoffensif avec moi. Les gardes du village avaient déjà enlevé le corps et fait disparaître les traces de sang. Des lèchouilles sur ma main me tirairent de mes pensées. L´animal roux me regardait avec des yeux noirs pénétrant, la langue pendante et la queue bougeant dans tous les sens. Je lui caressais la tête puis me levais. Soudain, un garde apparut au milieu de la foule et se dirigea vers moi. Il portait les vêtements spécifiques de son rang : des vêtements rouges avec un casque sur lequel est peint une lance croisée avec un sabre. Il arriva à quelques mètres de l´endroit où je me trouve et commença à parler.

« Yasim, conteur de l´ordre des Ravarins, veuillez me remettre cet animal, il est dangereux pour les habitants du village. Il pourrait tuer quelqu´un.
- Quoi ? Mais il est inoffensif !!
- Je suis désolé mais je me vois dans l´obligation de vous le prendre. A vous de choisir, soit vous me le donnez, soit je viens le chercher. »

Je réfléchissais à toute allure tandis que le protecteur du village se rapprochait. Alors, j´attrapais l´animal par le cou et le tirais en arrière. Nous partions en courant. Le renard devait prendre ça pour un jeu car il essaya de me dépasser et, lorsque j´étais loin derrière lui, s´arrêtait et m´attendait. La foule s´écartait sur notre chemin. Après quelques minutes, j´étais crevé et je trébuchais. Le renard revint et me lècha le visage. Le garde se rapprocha en criant qu´on ne devait pas s´approcher de moi. Alors, l´animal prit le col de ma veste dans ses crocs et commença à me tirer. Grâce à lui, j´arrivais à me relever. Juste à temps pour faire face au protecteur des civils. Il me toisa du regard puis saisit sa lance, jusqu´ici dissimulée dans son dos, avant de la pointer vers moi.

« Je n´hésiterais pas à vous tuer, vous et le renard, pour protéger le village, disait-il d´une voix calme et posée.
- Je n´en doute pas Messire, mais je n´ai nullement l´intention de vous donner cet animal, il m´a sauvé la vie.
- Il devait sans doute avoir faim et avait repéré celui qui était le plus appétissant.
- Comment savez-vous qu´il y avait... »

Et soudain, ce fut la révélation. Je me rappelais l´homme caché dans la rue à ma droite lorsque j´étais tombé dans la neige hier. Le garde. Je faisais face à celui qui allait sans doute me tuer en me disant qu´il aurait pu me sauver, au lieu de laisser faire le renard. L´homme mit sa lame à l´horizontale et prit son élan. Son corps commença à être pris de spasmes puis tomba au sol. Sans comprendre, je me baissais et regardais. Une flèche était plantée dans son dos. Il y avait un message enroulé autour du projectile. Je le pris et le dépliais. Une écriture fine et penchée était appliquée sur le papier. Rapidement, je déchiffrais la seul phrase de la feuille: On dirait que je t´ai encore sauvé.

Le renard reniflait le corps tandis que je fixais la feuille. Les passants, horrifiés à la vue du cadavre, couraient en tout sens, excitant le renard. J´avais peur de lever les yeux. De voir qui avait envoyé le message. Lentement, mes yeux se décollèrent de la page et remontèrent vers le bâtiment en face de moi. Il était là, sur le toit, observant le chaos autour de moi. Un sourire aux lèvres. Fresh Oratien.
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